Arrêter le sucre, l'expérience de Ana

Comment j'ai arrêté le sucre

Vous voulez aussi arrêter le sucre tout comme je l’ai fait ? Je vous souhaite déjà beaucoup de
courage, car pour ma part, soutien des proches et détermination ont été la clé de ma
réussite. Alors, tenez-vous prêt, car décider d’arrêter la poudre blanche du jour au
lendemain n’est pas une partie de plaisir. Évidemment, je n’ai pas tremblé comme un toxico
en sevrage. Par contre, anxieuse et déprimée, ça, je l’étais. Je vous invite donc à revivre avec
moi mon expérience sur le sevrage du sucre.

Moi !
Trentenaire à gabarit moyen, mais avec une bedaine assez désagréable que je camouflais
avec une gaine, lorsqu’il fallait enfiler une robe ou un pantalon taille haute, je pensais être
bien dans ma peau. Je menais un train de vie alimentaire que je croyais banal. Un verre de
jus d’orange que je dulcifiais avec 3 morceaux de sucre tous les matins. Le midi, je me
donnais du courage avec un Donnoli après le repas. Une barre chocolatée KitKat en après-
midi pour rebooster mon énergie après des heures de boulot. Et de temps à autre, des chips,
de la pizza et du coca, histoire de ravir mes papilles.

Arrêter le sucre : le déclic

Ce que je ne savais pas, c’est que derrière ces « innocents » délices se cachait du poison qui
me dévorait sans que je m’en rende compte. Le déclic a été le jour où j’ai piqué une crise
lorsqu’un client de ma pâtisserie habituelle a pris la dernière part de Donnoli qui restait sur
le rayon. Ce jour-là, j’en voulais absolument un ! Faute de mon gâteau favori, j’ai dû me
rabattre sur un éclair au chocolat. Un besoin ? Une addiction ? Autant de questions qui
m’ont poussée à me renseigner, le soir même, sur internet.

La motivation

Au fil de mes recherches, j’ai su que j’avais alors un problème. Ô combien ça me donnait des
frissons de lire un passage évoqué par la nutritionniste Catherine Lefebvre, disant : « les
personnes accros au sucre ont souvent des comportements apparentés à la plupart des
formes de dépendance comme le sentiment d’anxiété lorsque la substance en question est
indisponible ». Je me sentais visée !
Avec un peu de recul, tout était clair ! Malgré un bon sommeil, je me sentais fatiguée au
réveil. J’avais des ballonnements qui n’en finissaient jamais. Les spécialistes expliquaient que
la consommation excessive de « mauvais sucre » déréglait la digestion. Décidée, j’étais assez
motivée pour stopper le sucre.

La liste des aliments que j’ai bannis

J’ai donc réfléchi aux changements de mes habitudes alimentaires. Plus de barres
chocolatées. Adieu pâtisserie favorite (j’en avais les larmes aux yeux). À la place du sucre
blanc, j’ai utilisé le sucre roux, moins purifié, ce qui lui permet de préserver des traces de
magnésium, de calcium et de potassium. À bas les chips et les colas, sans parler des
douceurs durant les fêtes de Noël et de Pâques.
Les aliments que j’ai privilégiés
Les fruits frais du marché ! Pommes, kiwis, bananes… constituent aujourd’hui les ingrédients
clés de mon petit déjeuner. À la place de mon feu Donnoli, je dévore une pomme bio ou un
fruit de la saison. Comme collation, je prends soit des noix de cajou, soit du fromage blanc.
De l’eau à volonté complète mon régime.
Bref, je suis maintenant à ma 5 e semaine de « sevrage du sucre » et j’en suis fière. J’ai
retrouvé ma vigueur le matin, j’ai perdu du poids et pour faire disparaître mon ventre, je fais
un peu de sport et de l’abdo en particulier.
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